Mes chères amies, Mes chers amis, 

Un petit cadeau pour débuter la lecture.

4 roses orangées.

L’été se termine, la période de repos méritée aussi et l’incertitude demeure quant à la gouvernance de notre douce France. 

Pourtant, quand on écoute les différents acteurs ils disent tous qu’ils ont besoin de continuité, de pluriannualité pour pouvoir se projeter et investir dans l’avenir. 

Comme l’Andass, ils ne demandent pas plus mais de la visibilité.

Une nouvelle fois ceux qui sont en proximité, au contact des populations et particulièrement des plus vulnérables vont connaître encore une année d’incertitude.

Il y a une bonne façon pour vous de bien débuter cette nouvelle saison.

Si vous ne l’avez pas encore fait inscrivez vous aux 36è journées nationales de l’Andass dans le Val de Marne ((24, 25 et 26 septembre).  

Venez vous ressourcer.

Dites à votre DRH que c’est un super investissement, un très bon rapport qualité/prix; et c’est ouvert à tout le monde.

Résister par gros temps : les acteurs des solidarités vent debout

Leurs armes pour accompagner les vulnérabilités ?

Courage et convergences ! 

Quel que soit votre statut, votre qualité vous êtes bienvenue.

Nous serons ravi de vous accueillir à Créteil.

Vous pouvez aussi en profiter pour alerter vos élus et votre direction générale. 

Si les collectivités territoriales ne permettent plus à leurs équipes de participer à des colloques, des formations hors de leur territoires, on est au cœur d’une profonde contradiction.

On ne peut pas dans le même temps demander aux personnels, aux travailleuses sociales et administratives de s’adapter aux défis des grandes transitions écologiques, démographiques, numériques et démocratiques s’il n’y a pas un investissement massif dans la formation.

Nous sommes dans l’ère des polycrises et nous n’y sommes pas préparés. 

Pensez d’abord à vos partenaires associatifs. 

À votre niveau, le plus possible assurez leur la visibilité que vous n’avez pas et avec eux développez des formations inter institutionnelles, intersectorielles.

Dernière nouvelle, sur le budget 2026, les organisations syndicales s’entendent sur une journée de mobilisations le 18 septembre, « y compris par la grêve ».

Après cette pause estivale, la Lettre hebdomadaire va reprendre son cours. 

N’hésitez pas à me faire parvenir des petits infos, des histoires, des photos de vos territoires. 

Je les publierai avec plaisir.

Cette Lettre est la résultante de quelques sélections de l’été. 

Cela peut donner une impression de « fourre tout » et ce n’est pas faux. 

Elle montre aussi comment l’actualité , l’information est vite dépassée. 

Où en est l’accord sur l’avenir de Nouvelle Calédonienne après l’été ? Si vous venez à Créteil vous pourrez en échanger en direct avec notre collègue et ami Christophe Bergery secrétaire général adjoint de la Province Sud.

Bonne rentrée à toutes et tous

Les 36è journées nationales de l’Andass 

Inscrivez vous ! 

Il est encore temps !

https://andass2025.site.calypso-event.net/visiteurs/identification.htm

Résister par gros temps : les acteurs des solidarités vent debout

Leurs armes pour accompagner les vulnérabilités ?

Courage et convergences ! 

Crise des finances publiques nationales et départementales, déficit d’attractivité des métiers du travail social, crise de confiance dans les institutions et crises sectorielles autour de la protection de l’enfance ou du grand âge… L’heure est au gros temps pour les acteurs des solidarités. Or, l’ANDASS porte la conviction que le caractère décentralisé de l’action sociale est un atout pour résister au grain, agir et se transformer dans ce contexte où les défis sont nombreux.

Fin 2024, l’association s’interrogeait dans une contribution sur la manière dont les Solidarités pourraient « résister par gros temps ». Elle proposait alors de rompre avec les facteurs de désespérance : l’empilement des dispositifs, la gouvernance par les annonces, la multiplication des objectifs et des normes sans financement. « D’abord ne pas nuire » en quelque sorte, entre autres en proposant un moratoire sur tout nouveaux dispositif, en refondant le modèle de financement des politiques de solidarités, en rendant du temps d’accompagnement aux professionnels, en dessinant les contours d’un nouveau modèle de coopération, en construisant avec nos partenaires une approche des politiques des Solidarités intégrant transformation écologique et justice sociale…

À l’occasion des Journées nationales du Val-de-Marne, l’ANDASS souhaite aller plus loin et mettre en avant deux des principes d’action qui sont au cœur de son projet associatif : 

  •         – Le Courage, c’est-à-dire les leviers qui peuvent contribuer à nous donner ce courage au quotidien, mais aussi les leviers d’une action publique courageuse qui sait se transformer et adapter ses modes d’action à un contexte et des défis nouveaux.
  •          – Les Convergences, c’est-à-dire le dialogue constant entre les différents champs de l’action sociale mais aussi avec les partenaires, les autres politiques publiques et la société dans son ensemble. L’approche globale de la personne, tout comme la mobilisation des compétences des personnes et des ressources de l’environnement sont des outils de la sobriété. 

L’impasse du modèle de financement actuel des solidarités est telle que le courage nous sera nécessaire. Courage pour faire face. Courage pour se réinventer. Courage pour faire converger les solutions.

Mais la richesse des initiatives territoriales, la capacité à faire des ponts entre territoires et politiques publiques, l’agilité dans l’organisation locale des compétences, la mobilisation des outils numériques au service des professionnels et des personnes accompagnées, et bien sûr la transformation de l’offre d’accueil et d’accompagnement sont ou peuvent être de puissants leviers pour agir. 

Pour ces journées, l’ANDASS vous propose d’interroger le lien entre solidarités & vulnérabilités et courage & convergences, à travers :

> des parcours de découvertes mettant en avant le lien entre l’action sociale, le territoire et les autres politiques publiques ;

> des ateliers explorant une série de transformation possible dans le contexte ;

> et trois tables rondes approfondissant des pistes d’actions courageuses face aux défis du moment :

  • –          Le courage de se réinventer et de simplifier : faut-il proclamer la fin des dispositifs et faire converger les accompagnements ?
  • –          Le courage à l’épreuve du temps long : comment agir en prévention dans ce contexte et comment faire converger les forces et les ressources disponibles dans les territoires ?
  • –          Du courage face aux impasses financières : quelles réponses des différentes institutions face aux difficultés d’aujourd’hui et aux défis de demain sur le plan financier ?

Adhérentes, Adhérents : comptons nous !!!

Bienvenue à Flore Lecomte, Xavier Montois, Richard Champagne et Avelin Castillo.

Nous sommes 146 à jour de nos cotisations.

Faisons encore un effort pour faire adhérer ceux qui ont oublié de le faire dans la chaleur de l’été. 

La canicule ne peut pas tout excuser (je plaisante).

Cela se fait en quelques clics https://www.andass.fr

Réseau insertion logement 

De Christophe Paquette

Participer avec Google Meet

Chers amis,

Comme convenu lors de notre visio en début d’été, nous programmons nos prochaines échanges en rythme mensuel. Je vous communique les invitations pour ls 6 prochaines occurrences, fixées le deuxième jeudi du mois.

Je reste à votre écoute.

Christophe

Tous les mois entre 5:30pm et 7pm le deuxième jeudi 6 fois (Heure d’Europe centrale – Paris)

Place au poète

« Christian Dumotier n’a pas vraiment besoin d’être présenté tant sa posture citoyenne est connue et affirmée. Au terme de son parcours professionnel en tant que travailleur social, le poète continue à éplucher l’actualité, chez nous, ailleurs, partout, toujours à l’affût du clin d’œil à porter sur ceux qu’il appelle les « gens de peu », ou les « bannis ». Loin de donner des leçons, il s’attache, recueil après recueil, à appeler l’attention sur ces situations que nous ne savons pas ou ne voulons pas toujours voir, tant elles pourraient être dérangeantes.

Tels les santons de la crèche, les personnages des « Mains d’or » mettent en scène des femmes et des hommes dont les mains travaillent. Ce sont ces échanges, ces dialogues que disent les poèmes. Ils sont la potière, le charpentier de marine, le forgeron, le bouquiniste, la fleuriste, la factrice, le sculpteur…

Toutes et tous exercent leur métier avec tous leurs sens, et savent le dire. »

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid028nmVyDZy62tcUhxpEsmg8xiZo3tskEKCT1DE8JPg7LSt5kt1zp3W5C5eNmsKidsDl&id=100008739483679

De Mélanie (Rouèche) – Merci Mélanie pour le retour –

« Bonjour,

À moi de vous transmettre un petit clin d’œil !

Le badge que nous avions eu l’année dernière aux journées de l’ANDASS à Bourg a fleuri ! 

Vous souhaitant un très bel été 

Bien cordialement, »

De Laurence (Mari)

Directrice Inria

Webinaire : Vers une convention professionnelle sur l’usage de l’IA dans le travail social – 20 juin 2025

Le replay du webinaire du 20 juin sur l’impact de l’IA sur le travail social 

🌟 1. Inspirer et motiver vos pairs

En déposant votre projet, vous devenez source d’inspiration pour d’autres agents et collectivités : vos actions peuvent déclencher des initiatives similaires et valoriser les bonnes pratiques.

📈 2. Gagner en visibilité

Candidater — et pourquoi pas, devenir finaliste ou lauréat — offre une visibilité à l’échelle nationale : couverture médiatique, présence lors de la cérémonie, et retombées publiques pour faire rayonner votre projet.

🤝 3. Élargir votre réseau professionnel

L’événement favorise les connexions entre agents de toute la France, partenaires publics et experts, pour échanger, collaborer et se constituer un réseau durable.

🏆 4. Profiter d’une reconnaissance officielle

Recevoir un prix, c’est être reconnu officiellement pour votre engagement et la valeur de vos initiatives, dans une démarche d’encouragement des agents territoriaux.

🎯 5. Bénéficier d’avantages concrets

Les lauréats obtiennent :

                •             un an d’abonnement à une communauté idealCO pour eux et leur équipe,

                •             une mise en lumière sur les canaux idealCO,

                •             et la possibilité de promouvoir leur projet dans un cadre prestigieux.

Je dépose mon projet

Dépôt des candidatures et votes en ligne jusqu’au 20 septembre

 Urgence dans les Corbières – Aude Solidarité lance un appel aux dons !

Face à l’incendie majeur qui touche l’Aude ces derniers jours, Aude Solidarité se mobilise pour venir en aide aux familles touchées. L’été 2025 marque une nouvelle tragédie pour notre département. Des familles ont vu leur maison, leurs terres ou leur activité partir en fumée.

Malgré la répétition de ces catastrophes climatiques, la solidarité reste notre plus grande force. 

Si vous aussi, vous avez envie d’agir en faisant un don financier, voici comment faire : 

➡️ Directement auprès de votre mairie

➡️ Par chèque, libellé à :

Association Aude Solidarité – Département de l’Aude

Incendies des Corbières

11855 Carcassonne Cedex 9

➡️ Via la cagnotte en ligne : https://lnkd.in/ekvXBjQs

✔️ Un reçu fiscal vous sera adressé.

Merci pour votre générosité et votre solidarité et courage à toutes les personnes touchées ! 

Le Département déploie son plan d’aide d’urgence suite à l’incendie des Corbières

Une semaine après le dramatique feu qui a ravagé 16 000 hectares, le bilan humain et matériel est lourd. Une personne est décédée, 25 autres blessés, et l’on compte des centaines de sinistrés. 36 habitations ont brûlé, 20 autres ont été endommagées et 62 véhicules ont été détruits. Des terres agricoles sont aujourd’hui inexploitables…

Face à cette catastrophe, la collectivité vient d’activer un plan d’aide aux victimes qui comprend trois volets : 

✔️ Des permanences sociales vont être assurées dès ce jeudi 14 août par les agents du Département pour aider les sinistrés et les orienter vers les dispositifs les plus appropriés

✔️ Un guichet unique a été mis en place pour centraliser et faciliter l’accompagnement des collectivités sur la plateforme subventions.aude.fr

✔️ Une plateforme d’entraide en ligne est à disposition des habitants afin de faciliter la mise en relation des Audoises et des Audois sur jeparticipe.aude.fr

Un dispositif semblable à celui qui avait été éprouvé au lendemain des inondations de 2018, et qui avait montré son efficacité.

🗣️ “Passé l’immense traumatisme causé par cet épisode hors norme et conscient que celui-ci n’est pas près de s’effacer, le rôle et la mission du Département sont d’aider au plus vite les personnes et territoires impactés par cet incendie. Il est primordial qu’aucun Audois ne soit laissé sans solution.” Hélène Sandragné, présidente du Département de l’Aude.

Ensemble, nous nous relèverons.

De Jessica Chamba

En cette période estivale, j’ai été invitée à me projeter dans l’avenir en envisageant le futur du secteur médico-social grâce à la chronique “back to the future”. Quelle place le numérique viendra-t-il prendre dans les pratiques ? Un meilleur usage de la donnée nous permettra-t-il de franchir un cap décisif vers une approche plus préventive ? Vous pouvez lire l’interview complète ici : https://ow.ly/3HNG50Wl36C 

et je serai ravie d’entendre vos commentaires, réactions et visions ! 

Belle rentrée à tous ! 

Lettre de l’Andass Numéro 21531 août 2025

Ça se confirme

La bulle de l’IA – que l’on évoquait hier – en est bien une. C’est ce que confirme le boss actuel du secteur, Sam Altman, fondateur d’OpenAI (ChatGPT). Même si, selon lui, l’IA permettra à terme un “immense gain net pour l’économie”, il reconnaît que, comme pour internet à la fin des années 90, les gens sont aujourd’hui “surexcités” ce qui conduit à la formation d’une “bulle”. Conséquence : pour Altman certains vont perdre “une quantité phénoménale d’argent”. Attention à la mousse !

Selon The Information, les 18 principales startups US de l’IA (dont OpenAI) ont investi près de 1 000Mds$ en infrastructures ces derniers mois pour un chiffre d’affaires global 50x inférieur (18,5Mds$)

En lire plus dans The Verge →

“Entreprises, osons la vulnérabilité !”

Découvrez et signez cette tribune parue aujourd’hui dans Les Echos à l’initiative d’Alexandre Fayeulle.

À contre-courant du discours dominant sur l’optimisation et la performance à tout prix, nous sommes nombreux à affirmer que la #vulnérabilité peut devenir un levier stratégique pour transformer les organisations, et les rendre plus robustes, résilientes et humaines.

💡 Assumée et bien accompagnée, elle peut révéler un potentiel insoupçonné de création de valeur individuelle et collective.

✌🏼 L’entreprise vulnérable, c’est celle qui face aux crises prend conscience de ses limites, les assume et les transforme en leviers de résilience. Pour repenser le leadership, la performance et le management à l’aune de la vulnérabilité.

Nous vous encourageons donc à lire la tribune (lien en commentaire 👇) et à la signer pour rejoindre ce mouvement : www.vulnerable.org/tribune

#VULNERABLE  #LEADERSHIP #UED25

Nous sommes très heureux de voir que les réflexions engagées depuis 7 ans avec les organisations membres du Cercle Vulnérabilités et Société trouvent une résonance opérationnelle auprès d’un ensemble croissant de décideurs.

Webinaire] 📣 Comment faire de la santé mentale une grande cause dans l’entreprise ? 

Inscrivez-vous gratuitement au prochain webinaire de la CoP-SMT, Santé mentale et travail ! 

 Mardi 14 octobre 2025

⏰ 16h00 – 17h30 (Europe) | 10h00 – 11h30 (Québec)

👉 Inscriptions (gratuit) : https://lnkd.in/dfAgSqgW

La santé mentale doit devenir grande cause en entreprise

Rejoignez-nous pour ce webinaire animé par Claire Le Roy Hatala, pour comprendre pourquoi la santé mentale doit devenir une grande cause en entreprise et découvrir comment agir concrètement afin de prévenir, soutenir et renforcer l’engagement des équipes.

🔍 La CoP-SMT (Communauté de Pratiques Internationale Santé Mentale et Travail) réunit des professionnels du soin et de l’accompagnement, des chercheurs, des personnes concernées par les troubles psychiques, ainsi que des salariés et des employeurs. Son objectif est de promouvoir les échanges et de diffuser les bonnes pratiques pour améliorer la santé mentale de tous les travailleurs. Plus d’infos : https://lnkd.in/e76_TzHu

De Didier (Dubasque)

Bonjour à vous, 

Tout d’abord un petit message pour vous dire que je n’ai plus d’intention de publier d’informations sur LinkedIn hors pour vous qui êtes abonné(e)s. Cela me parait plus correct. Si ensuite vous souhaitez partager mes infos, libre à vous bien évidemment.

Ceci dit, voici un article pour cette rentrée qui explique en détail pourquoi il est nécessaire de rétablir une vérité sur les chiffres liés à la “fraude sociale”. Le  discours de la ministre du Travail, Catherine Vautrin, début août, était marqué par une sévérité assumée. Métaphore martiale, déclaration solennelle dans la presse : « La fraude sociale est une trahison », affirmait-elle avec véhémence au Parisien.  Mais de quelle fraude parle la ministre. Celle de l’allocataire du RSA ou celle du chef d’entreprise ? Quelques données vérifiées permettent de mieux comprendre les enjeux du débat. Bonne lecture ! (et bonne rentrée à vous)  

https://lnkd.in/dcjJwtMS

La leçon de management


Carte postale du Royaume-Uni

“Jobsworths”, ou les employés trop procéduriers

Chère lectrice, cher lecteur,

Il y a vingt ans, on gloussait devant cette blague récurrente proposée par la série britannique Little Britain (2003-2006) mettant en scène des employés d’un service clientèle : à chaque fois qu’une question leur était posée, ceux-ci tapaient sur le clavier, regardaient l’écran et répondaient d’une voix traînante : « l’ordinateur dit non »(« computer says no ») – y compris lorsque la question n’avait rien à voir avec l’ordinateur (par exemple : « puis-je parler à votre supérieur ? »).

Cette phrase (« l’ordinateur dit non ») actualisait une façon de travailler bien plus ancienne, largement détestée de ce côté-ci de la Manche. Car nous autres Britanniques avons toujours méprisé les personnes qui ne font preuve d’aucun bon sens et témoignent d’un manque total de discernement dans leur travail. Ceux qui se contentent de suivre les règles à la lettre ont leur propre qualificatif insultant : les jobsworths, ou employés trop procéduriers.

Signe de l’écho profond que ce concept trouve dans la société britannique, l’une des émissions les plus populaires des années 1970, That’s Life, couronnait le « Jobsworth de la semaine », une récompense parodique destinée aux « employés qui insistent pour appliquer des règles stupides, parce que ça ne vaut pas le coup de prendre le risque de faire plus ». Le terme jobsworth vient en effet de l’expression « it’s more than my job’s worth », que l’on peut traduire par « ça ne mérite pas le risque de me faire perdre mon travail ». 

Mais ce risque étant, dans la plupart des cas, nul, l’expression est utilisée comme prétexte par des personnes qui ne veulent faire aucun effort au-delà du minimum requis pour aider les autres.

Le mépris généralisé pour les Jobsworths procéduriers peut surprendre, car il tranche avec le cliché du Britannique rigide, correct, respectueux des règles. Ce que les étrangers ne comprennent pas, c’est qu’au Royaume-Uni, faire les choses « correctement » ne peut et ne doit pas être strictement codifié. Cet aspect de l’identité britannique se reflète dans notre constitution, ou plutôt dans son absence.

(…)

Continuez la lecture : c’est intéressant d’y réfléchir quant au management de votre organisation 

https://www.philonomist.com/fr/article/jobsworths-ou-les-employes-trop-proceduriers?utm_source=Philonomist&utm_campaign=d399a97f0f-newsletter1_20181018_FR_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_ecc4e436bd-d399a97f0f-218765828

70 dirigeants d’organisations de la société civile prennent la parole 

dans une tribune parue dans Le Monde pour rappeler la nécessité démocratique des corps intermédiaires, leur vertu de concertation, particulièrement en ces temps de fractures politiques.

https://www.linkedin.com/pulse/le-conseil-%C3%A9conomique-social-et-environnemental-tdypc?utm_source=share&utm_medium=member_ios&utm_campaign=share_via

https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/07/12/un-accord-a-l-arrache-cree-un-etat-de-la-nouvelle-caledonie_6620844_823448.html

REPORTAGE

«Un petit paradis à protéger» : dans les Pyrénées-Orientales, ces guetteurs forestiers bénévoles traquent les départs de feu

Guetteurs d’été. Depuis 2016, des bénévoles se mobilisent chaque jour tout l’été pour surveiller les massifs de la Côte Vermeille, dans les Pyrénées-Orientales, et prévenir les départs de feu dans ce territoire rongé par la sécheresse. Vert a suivi une patrouille.

  • 29/07/2025Par Justine Prados

De Daniel Lenoir

Triste 80ème anniversaire pour la Sécu ». 

Lettre ouverte à François Bayrou, Catherine Vautrin, Yannick Neuder et Astrid Panosyan-Bouvet.

Madame la ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, j’ai pris connaissance hier dans le journal le Monde, des mesures que vous envisagez pour rétablir l’équilibre des comptes de l’assurance maladie, mesures qui ne font que reprendre celles que vous annonciez, Monsieur le Premier ministre, lors de la présentation, le 15 juillet, de votre « plan pluriannuel pour rééquilibrer les comptes publics« .

Motivée par l’idée de « il faut arrêter avec cette idée que l’assurance maladie « c’est gratuit, j’y ai droit » »[1], l’augmentation que vous prévoyez des franchises sur les médicaments (actes paramédicaux et transports) et les consultations médicales (radiologie ou analyse, appelée dans ce cas « participation forfaitaire ») dont le plafond annuel passerait en outre, pour chacune, à 100 € au lieu de 50 € actuellement m’a particulièrement choqué[2]. Loin de responsabiliser les assurés sociaux ces mesures ne généreront des « économies », Monsieur le ministre délégué chargé de la Santé et de l’Accès aux soins, que par les difficultés plus importantes d’accès aux soins pour les plus pauvres, et ce au moment où l’Insee vient de révéler que le taux de pauvreté n’a jamais été aussi important dans notre pays depuis 1996.

(…) https://www.daniel-lenoir.fr/un-triste-80eme-anniversaire-pour-la-secu-lettre-ouverte-a-francois-bayrou-catherine-vautrin-yannick-neuder-et-astrid-panosyan-bouvet/

Un accord à l’arraché crée un « Etat de la Nouvelle-Calédonie »

Le texte marque l’engagement de l’Etat français, des indépendantistes et des non-indépendantistes, vers un nouveau statut du territoire, « une solution pérenne ». Un pacte de réformes économiques, incluant le secteur du nickel, est joint. 

Aujourd’hui 12 juillet 205à 09h45, modifié à 10h03

Lecture 4 min

Les négociations sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie ont débouché à l’aube, samedi 12 juillet, après un dernier round de 24 heures ininterrompues à Bougival (Yvelines), dans un scénario digne du film de Sydney Pollack de 1969, On achève bien les chevaux, qui met en scène des danseurs concourant jusqu’à l’épuisement mortel pour tenter de sauver leur vie.

Travaillé depuis neuf jours, signé à l’arraché, « l’accord sur un Etat de la Nouvelle-Calédonie »énonce un « pari de la confiance ». Il marque l’engagement de l’Etat français, des indépendantistes et des non-indépendantistes, vers un nouveau statut du territoire, « une solution pérenne ». Un pacte de réformes économiques, incluant le secteur du nickel, est joint.

« Il est convenu d’une organisation institutionnelle sui generis de “l’Etat de la Nouvelle-Calédonie” au sein de l’ensemble national, inscrit dans la Constitution de la République française. Il pourra être reconnu par la communauté internationale, dit le document. Le présent accord, dont les orientations seront inscrites dans la Constitution, fixe les conditions dans lesquelles est créée une nationalité calédonienne. Ainsi, les Calédoniens bénéficieront d’une double nationalité, française et calédonienne. »

« Vrai compromis »

Le ministre des outre-mer, Manuel Valls, salue « un accord essentiel pour garantir les chances de la stabilité politique, reconstruire économiquement et socialement la Nouvelle-Calédonie ». C’est « un vrai compromis que nous devons aux délégations, qui ont toutes fait preuve de courage », indique-t-il au Monde. Manuel Valls a conduit les négociations depuis février, avant qu’elles ne s’arrêtent, en mai, sur le domaine de Deva, dans la commune de Bourail, en Nouvelle-Calédonie, et ne soient relancées, le 2 juillet, par le président de la République lors d’un sommet.

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« Sans Deva et l’engagement du président, on n’aurait pas créé cette dynamique, ajoute le ministre. Nous étions – président, premier ministre, ministre – alignés. » Toutefois, Manuel Valls reste prudent : « Le plus difficile commence car les formations loyalistes et indépendantistes prennent des risques et il reste à convaincre sur place. » Samedi après-midi, à la demande d’Emmanuel Macron, le premier ministre, François Bayrou, devait réunir les principaux ministres concernés pour asseoir l’accord, qui fera l’objet d’une cérémonie solennelle ultérieurement. Le chef de l’Etat devait, lui, s’exprimer et recevoir les signataires.

Selon le texte, le Congrès de la Nouvelle-Calédonie, composé désormais de 56 membres (contre 54 actuellement), pourra, quand il le souhaite, adopter une résolution à la majorité des trois cinquièmes demandant que soient « transférées à la Nouvelle-Calédonie des compétences de nature régalienne » dans l’un des champs suivants : défense, monnaie, sécurité et ordre public, justice et contrôle de légalité.

Ces quatre compétences restent donc, pour l’heure, du domaine national, mais elles pourront être transférées dans le cadre d’un « projet conjoint de l’Etat et de la Nouvelle-Calédonie »« soumis à l’approbation des Calédoniens par voie de consultation » dès que le Congrès local le décidera. Un statut d’Etat membre de l’Organisation des Nations unies viendrait à ce moment-là. La compétence en matière de relations internationales sera, elle, immédiatement transférée. « Le droit à l’autodétermination demeure garanti par le droit international », précise le texte de l’accord.

Corps électoral élargi

Une loi organique spéciale définira les conditions de mise en œuvre de l’accord, « en particulier la répartition des compétences (…) celles-ci pouvant évoluer ». Et « une loi fondamentale adoptée par le Congrès de la Nouvelle-Calédonie consacrera sa capacité d’auto-organisation », loi que la Nouvelle-Calédonie « adoptera au cours de la mandature débutant en 2026 ». Cette Constitution décidera des signes identitaires du pays (son nom, son drapeau, etc.) et, précise l’accord, pourra comprendre « un code de la citoyenneté » et « une charte des valeurs »partagées par les habitants du Caillou : valeurs républicaines, kanak, océaniennes.

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Le calendrier espéré est le suivant : une révision de la Constitution française en septembre-octobre (à condition que le gouvernement Bayrou ne tombe pas) puis, en février 2026, une consultation des Néo-Calédoniens pour approuver l’accord politique. En mars-avril 2026, une loi organique spéciale devra être votée pour mettre en œuvre l’accord. En mars 2026 toujours, les municipales seront organisées sur le Caillou comme dans l’Hexagone.

Avant les provinciales, en mai-juin 2026. Pour ce scrutin crucial, déjà reporté, la question du corps électoral – si sensible qu’elle a provoqué l’insurrection violente de mai-juin 2024 – a été tranchée : il sera élargi à 12 000 personnes nées sur le territoire qui étaient privées de vote depuis le gel des listes en 2009, et aux électeurs justifiant de quinze années de résidence.

Toutes dernières heures

Les formations du centre de l’échiquier politique, Eveil océanien et Calédonie ensemble, ont joué un rôle de médiateurs capital dans toute la négociation. « Un nouvel espoir vient de naître, dans le prolongement de nos engagements », salue Philippe Gomès, chef de file du parti Calédonie ensemble. Les Loyalistes, de leur côté, ont poussé de nouvelles initiatives en milieu de semaine, tandis que le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) avançait aussi, avec Christian Tein, son président placé sous contrôle judiciaire, bien présent dans les coulisses. Les deux camps n’ont fait le pas décisif que dans les toutes dernières heures.

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Après d’interminables palabres, l’espoir est apparu dans la journée de vendredi. Le matin, une nouvelle version du projet d’une dizaine de pages, peaufinée depuis la veille, a été distribuée par les négociateurs de l’exécutif. La matinée s’est achevée sur une discussion portant sur le volet économique de l’accord, les Loyalistes demandant l’annulation de la dette de la Nouvelle-Calédonie. Mais dans la soirée, la délégation du FLNKS emmenée par Emmanuel Tjibaou a dû longuement consulter son bureau politique à Nouméa, et la tension s’est mise à monter.

Parce que le président Emmanuel Macron avait ouvert la séquence le 2 juillet, il était cohérent qu’il puisse la clore. Une réunion à l’Elysée, déjà évoquée jeudi dans les coulisses, était envisagée. A 23 h 41, l’Elysée a même envoyé une « note aux rédactions » invitant les photographes pour… 23 h 55. Avant d’annuler, quelques minutes plus tard, à 23 h 48. L’échec se profilait. Vers 1 heure du matin samedi, le FLNKS se réunissait avec Manuel Valls en bilatéral. A 4 heures, c’était l’impasse. Les négociateurs de l’Etat enfermaient alors une dernière fois dans la même salle, peu avant 6 heures, les protagonistes des six délégations, sans leurs collaborateurs. Avec succès.

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Nouvelle-Calédonie : le récit d’une interminable semaine de tractations

Signe de la fébrilité de cette dernière ligne droite, un post Facebook de la cheffe de file du Rassemblement-Les Républicains, Virginie Ruffenach, publié avant la fin de la séance, aussitôt retiré, et republié. Il salue « un accord, enfin trouvé », en ces termes : « Plus de référendum en ligne de mire, ouverture du corps électoral, rétablissement d’équilibres plus démocratiques au Congrès et chaque Calédonien conserve évidemment sa nationalité française fidèlement au résultat exprimé lors des trois référendums de 2018, 2020 et 2021. Nous avons dans cet accord maintenu l’essentiel pour les partisans de la France. »

Nathalie Guibert

dire que les Français glandent au boulot est un argument de feignasse…

Ras le bol

… du refrain sur les Français qui ne travaillent pas assez. Une bonne fois pour toutes, en prenant les chiffres de Rexecode (pas exactement un think tank LFIste) publiés en décembre 2024, si on regarde tout (salariés à temps complet + partiel + non-salariés & indépendants) : le Français au boulot bosse plus que l’Allemand : 1 607 heures/an vs 1 548. Le déficit français est celui du taux d’emploi chez les jeunes (- de 25 ans) et les seniors (+ de 50) qui fait qu’au total…

… 68% des 15-64 ans occupent un emploi chez nous vs 70% en Europe et 77% en Allemagne. Un immense problème certes, mais dire que les Français glandent au boulot est un argument de feignasse !

En lire plus dans Le Monde →

Une avancée pour le droit à la communication.

Le décret du 30 juin 2025 reconnaît la Communication Alternative et Améliorée (CAA) comme un droit pour toutes les personnes avec un handicap de communication.

✅ Cette avancée constitue une étape essentielle pour permettre à chacun de s’exprimer, à sa manière, avec les bons outils : pictogrammes, gestes, objets, tablettes…

Grâce à la CAA, des milliers de personnes pourront faire entendre leur voix, exprimer une envie, un choix, un refus.

🗓️ Le décret pose en échéance 2027 pour une mise en œuvre effective de la CAA sur tous les territoires et dans tous les environnements de vie.

Pour les professionnels, c’est une transformation en profondeur de la relation d’accompagnement.

👉 Pour accompagner cette évolution, Unapei Formation, avec Sandrine Eifermann Soutarson ✨, propose une formation pour devenir référent en CAA. Vous pouvez vous engager sans attendre !

En savoir plus : https://lnkd.in/gFA9zG5G 

Autour du budget 2026

De Benjamin Pasquier directeur de cabinet AMF

Ce qu’a annoncé François Bayrou pour les collectivités locales 👇 

🙃 Avant d’entrer dans le détail, constatons que les #collectivitéslocales sont contraintes de participer à ce nouvel “effort” alors que :

▪️elles ont déjà largement fait leur part. Un seul exemple : la DGF des communes et intercos a été amputée de 82 milliards depuis 2010 

▪️elles votent leur budget à l’équilibre et ne participent donc pas au creusement du déficit (≠ besoin de financement) 

▪️les mesures annoncées vont très probablement les contraindre à recourir plus à l’emprunt…alors même que l’objectif est de baisser la dette ! 

📉 Le Premier Ministre a donc a annoncé de nouvelles ponctions sur les budgets locaux, à hauteur de 5,3 Mds€. Entre les annonces d’hier et le tiré-à-part (doc budgétaire publié ici), les mesures pour atteindre ce montant seraient : 

▪️Une poursuite et même renforcement du Dilico (prélèvement sur 2000 collectivités) 

▪️Une ponction sur la TVA due aux collectivités en contrepartie des impôts locaux supprimés (alors que “promis juré, vous serez compensés à l’euro près”)

▪️Une baisse des aides aux collectivités pour soutenir leurs investissements, notamment dans la #transitionécologique. Un bel accroc dans la prévisibilité et donc la confiance

▪️Une coupe dans la compensation d’impôts économiques supprimés 

▪️Un rétrécissement du FCTVA, remboursement attendu de la TVA aux collectivités sur des investissements passés

▪️Un mystérieux mécanisme pour “réguler” les dépenses locales afin qu’elles n’augmentent pas plus vite que l’inflation (un énième retour des contrats de Cahors ?) 

🧮 Ce qui n’est pas dans les 5.3 Mds€ mais pèsera aussi les budgets locaux :

▪️La hausse de la cotisation à la CNRACL qui coute 1,4 Md€ /an 

▪️La suppression/fusion des agences qui viennent en soutien des collectivités (ANCT – Agence nationale de la cohésion des territoires, ANRU – Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine, ADEME…) 

▪️La hausse de la pauvreté dont les conséquences sont prises en charge localement, notamment par les CCAS

▪️Les coupes budgétaires dans le sport, la culture, la politique de la ville… comme c’est déjà arrivé plusieurs fois cette année. C’est discret et redoutable. 

➡️ Conclusion : on n’en sait pas assez pour connaitre le montant total de la facture, mais on en sait bien assez pour dire que c’est une confirmation de la politique menée depuis 2017 visant à faire payer par les plus fragiles les cadeaux fiscaux pour quelques-uns, au risque d’accroitre les inégalités et bloquer les investissements nécessaires

#financeslocales #collterr

De Daniel Goldbert Président

L’Uniopss appelle à la vigilance après les annonces de François Bayrou : l’effort conséquent demandé aux Françaises et aux Français doit être juste et soutenable pour chacun.

Alors que la majorité des mesures annoncées semblent être supportées par les classes moyennes et les plus modestes, l’objectif de justice de cet effort exprimé par le Premier ministre doit se vérifier dans les faits, pour pouvoir être acceptable et accepté.

Un rapport de l’IGS et de l’IGEDD 

mis en ligne le 18 juillet qui identifie les financements publics préjudiciables à la biodiversité  “et qui mériteraient d’être réexaminés”.

“Sur plus de 92 Mds d’aides publiques examinées, 37 Mds méritent d’être réexaminées, dont 20 Mds€ en priorité.

Cela représente près de 750 dispositifs étudiés, pour plus de 250 à réexaminer”

A lire 👇 

https://lnkd.in/gDgH6tZe

L’IGF rend public aujourd’hui 7 rapports de « revue des dépenses » 

réalisées avec l’Inspection générale des affaires sociales, l’Inspection générale de l’administration , l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable  et l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche !

De Virginie Magnant – IGA

« 📣 La revue des dépenses de l’ ADEME , l ANCT – Agence nationale de la cohésion des territoires et le Cerema en soutien de l’ingénierie des  collectivités locales est aussi disponible en ligne :

https://lnkd.in/eT2MdgQT

💶 200 MIllions d’euros de dépenses cumulées pour les 3 opérateurs, incluant 55 M€ de coûts de gestion

📚30 programmes d’aide différents pour les seules ADEME et ANCT – Agence nationale de la cohésion des territoires et près de 400 dispositifs au total

🎤🎧 plus de 7150 maires répondants au questionnaire de la mission. Et plus d’une centaine d’élus auditionnés 

🔬7 départements passés à la loupe dans une enquête terrain 

🎬 3 scénarios d’évolutions possibles…

A vous de vous faire votre opinion ! »

👉 Découvrez sur notre site internet : https://lnkd.in/eUimYWVv

Catherine Sueur Thomas Cargill Anouk Canet Amaury Decludt Jean-Baptiste Rozières Pierre Cunéo Aude Charbonnier

Unccas

Derrière les 20,8 milliards d’euros d’économies annoncés pour 2026 par François Bayrou… qui paiera le prix humain ?

Alors que le taux de pauvreté atteint un niveau historique (15,4 % selon l’Insee), le Gouvernement prévoit une « année blanche » pour l’action sociale locale. Pas de revalorisation des prestations. Pas de moyens supplémentaires pour les #CCAS et #CIAS, déjà à la limite de la saturation.

Hébergement d’urgence, précarité énergétique, aide alimentaire, santé mentale… les besoins explosent.

« Qui assumera le coût humain de cette austérité sociale ? », interroge Luc Carvounas, président de l’Unccas.

L’Unccas alerte sur les risques d’une rupture d’accès aux droits et appelle à une reconnaissance pleine et entière des solidarités locales dans le débat budgétaire.

https://www.linkedin.com/posts/unccas_ccas-cias-budget2026-activity-7350926988305416194-qjxs?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAAClvDiUB_QLCcZhCzwmN4OiSFaIsDjA1MjU

De APF-France handicap

Alors que François Bayrou a dévoilé hier sa stratégie budgétaire, notre association dénonce une politique de précarisation et demande un renversement total de cette politique délétère pour une politique de justice sociale et fiscale, permettant l’effectivité des droits fondamentaux pour toutes et tous.

> Gel des prestations sociales et des minima sociaux (AAH, RSA, APL, prime d’activité…) : stop à l’aggravation de la pauvreté !

> Projet de lutte contre la fraude sociale : stop à la suspicion !

> Projet d’allocation sociale unifiée (ASU) dont les contours sont totalement flous : attention à la fragilisation sociale !

Marlene Despax <marlene.despax@gmail.com>Pièces jointes11:18 (il y a 0 minute)
À moi

> Réforme de l’ALD (Affections de Longue Durée), doublement des franchises déjà augmentées ces dernières années… : stop à la mise en danger des personnes !

> Non au non-remplacement de fonctionnaires et réduction de leur nombre : stop aux obstacles d’accès aux droits !

> Suppression de jours fériés : une hypothèse qui interroge…

> Economies demandées aux départements : attention à la réduction des droits !

En outre, APF France handicap est stupéfaite des propos du Premier ministre sur la nécessité de réutiliser les fauteuils roulants et cannes des personnes décédées et ce, en plein milieu d’une réforme d’ampleur de la prise en charge des fauteuils roulants. Notre association reste extrêmement vigilante sur ce sujet !

APF France handicap dénonce une politique de précarisation et de condamnation des personnes qui, au quotidien, rencontrent le plus de difficultés pour vivre dignement et des annonces qui ne répartissent pas l’effort de manière équitable. Une véritable mise au ban sociale !

Nous demandons un renversement total de cette politique délétère pour une politique de justice sociale et fiscale, permettant l’effectivité des droits fondamentaux pour toutes et tous : il est temps d’investir sur la solidarité !

(Retrouvez l’intégralité de notre réaction sur le lien en commentaire).

 A quoi servent les dépenses de l’Assurance Maladie

💬 Dans un contexte où la transparence est essentielle, nous tenons à expliquer de façon simple et accessible comment sont utilisés les financements confiés à l’Assurance Maladie. C’est tout l’objet de cette infographie : “Quand l’Assurance Maladie dépense 1 000 euros”.

Parmi les postes de dépense de faible montant :

📌 30 € sont consacrés à nos frais de gestion, soit seulement 3 % du total. Ce niveau particulièrement bas, en baisse depuis 20 ans, est le reflet de notre engagement en faveur d’une gestion rigoureuse de nos moyens de fonctionnement.

Entrent également en compte de plus grands postes de dépense, qui financent directement les frais de santé des assurés, dont :

🏥 Les soins hospitaliers : 423 € y sont consacrés. Ce poste couvre les dépenses liées aux hôpitaux publics et aux cliniques privées, notamment les hospitalisations, les interventions chirurgicales ou encore les soins en urgence.

🏠 Les soins de ville : 227 € y sont consacrés. Cela concerne les soins réalisés en cabinet ou à domicile : consultations de médecins généralistes et spécialistes, actes infirmiers, transport sanitaire, kinésithérapie, examens de biologie, etc. 

💊 Les médicaments (127 €) et les dispositifs médicaux (48 €), qui représentent un total de 175€.

Enfin, une partie de nos dépenses est consacrée à ce que nous appelons les prestations en espèces, c’est-à-dire les indemnités versées directement aux assurés lorsqu’ils ne peuvent pas travailler, temporairement ou durablement. Cela inclut les arrêts de travail, les congés paternité ou maternité et les pensions d’invalidité, et représente un total de 101 €.

💡 Notre mission ne se limite pas au remboursement des soins et au financement du système de santé : elle consiste aussi à informer, expliquer et rendre lisible l’action de l’Assurance Maladie. Car bien comprendre le fonctionnement de notre système de santé, c’est aussi pouvoir agir de manière plus responsable.

Ainsi, dans les semaines à venir, nous publierons de nouveaux outils pédagogiques pour renforcer la transparence de notre action et favoriser une meilleure appropriation des enjeux de santé par tous.

👉 Pour en savoir plus sur les actions mises en place par l’Assurance Maladie, et sur ce que vous pouvez faire à votre échelle, lisez notre article : https://lnkd.in/edqR2ACC

Entre guerre des talents et quête de sens, la rémunération redevient l’arme n°1 des DRH. Le tout premier Guide salarial publié par LHH Recruitment Solutions dresse un constat clair : les entreprises qui veulent recruter et retenir doivent ouvrir le portefeuille.

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Getting your Trinity Audio player ready…

Certaines fonctions deviennent critiques, et les rémunérations suivent. En logistique, dopée par l’e-commerce, l’IA ou les impératifs environnementaux, les cadres sont de plus en plus sollicités. Un Directeur logistique gagne désormais 134 371 € en médiane, un Directeur de la supply chain 120 505 €. Ces postes stratégiques pilotent des chaînes d’approvisionnement complexes où la moindre erreur peut coûter des millions.

Même logique dans l’industrie : dans les usines modernisées, les responsables contrôle de production et amélioration continue (86 500 € chacun) ne se contentent plus d’appliquer des process, ils les optimisent en continu. Un savoir-faire rare qui se paie.

En R & D, le recrutement vire au casse-tête. Face à une pénurie de profils hautement qualifiés, les entreprises sont prêtes à tout. Le salaire médian d’un Directeur développement produit atteint 167 206 €, celui du Directeur R & D grimpe à 166 797 €. Sans surprise, ces talents s’arrachent à prix d’or.

Un fossé persistant entre cols blancs et cols bleus

Le top 5 des métiers les mieux payés concentre les directions stratégiques. En tête, le Directeur des ressources humaines (175 770 €), suivi par le Directeur des relations investisseurs (168 332 €) et le Directeur financier (167 853 €). Ces fonctions pilier combinent expertise métier et rôle d’ambassadeur en interne comme en externe.

À l’autre bout du spectre, les métiers manuels et les fonctions support restent moins rémunérés. Mais l’écart se réduit : sous la pression des besoins de main-d’oeuvre, les salaires ouvriers progressent. Certains secteurs, comme le BTP ou la logistique, multiplient les hausses pour retenir leurs équipes terrain.

Transparence salariale et nouvelles exigences

Le rapport au travail évolue. Selon une étude APEC-Terra Nova, 54 % des jeunes actifs placent le salaire en tête de leurs priorités, devant le sens ou l’équilibre de vie. Un signal fort : la rémunération redevient centrale. Et ce n’est pas fini.

Un quart des salariés ayant quitté leur poste en 2023 l’ont fait pour gagner plus (source DARES). Une tendance amplifiée par la directive européenne sur la transparence des rémunérations. Ce nouveau cadre oblige les entreprises à publier leurs grilles salariales et à justifier les écarts, notamment entre hommes et femmes. Résultat : les salariés seront mieux informés, plus vigilants, et moins enclins à accepter l’opacité.

Un impératif de compétitivité 

« La rémunération concentre une grande partie des attentes, des tensions et des arbitrages du monde du travail », résume Philippe Perret, VP de LHH Recruitment Solutions France & Luxembourg. Elle devient un outil d’attractivité autant qu’un facteur de fidélisation.

Face à cette nouvelle donne, les employeurs doivent repenser leur politique salariale : rémunération fixe compétitive, dispositifs d’intéressement, avantages en nature, télétravail élargi. Les leviers sont nombreux… mais doivent être actionnés avec cohérence.

Car aujourd’hui, plus que jamais, le pouvoir d’attraction d’une entreprise se joue sur la fiche de paie.

Méthodologie : Les données proviennent de COMPASS, l’outil d’analyse des rémunérations développé par le groupe Adecco. COMPASS s’appuie sur un agrégat de sources comprenant notamment les données issues de missions de recrutement, de placements réalisés et d’observations terrain. L’ensemble de ces données est soumis à une revue qualitative, permettant une validation des fonctions par filières.

Les coûts à la place dans les ESMS poursuivent leur progression

De 2017 à 2023, les coûts moyens des places dans les établissements et services médico-sociaux (ESMS) ont augmenté plus vite que l’inflation ou le coût du travail dans le secteur tertiaire sur la même période, révèle la CNSA dans le n° 25 de ses Repères statistiques, publié fin mai. La Caisse y présente une analyse de ces coûts en exploitant les données des comptes administratifs (CA) et des états réalisés des recettes et des dépenses (ERRD).

Découvrez ci-dessous l’étude de la CNSA :

Financer les hôpitaux différemment pour les inciter plus fortement à améliorer la QUALITÉ DES SOINS, un INVESTISSEMENT SOCIAL  à TRIPLE DIVIDENDE : 

1️⃣ améliore la santé des patients 

2️⃣ donne plus de sens aux soignants

3️⃣ évite des dépenses supplémentaires donc contribue à la maîtrise de la dépense publique.

Pour retrouver tous les rapports de l’IGAS mis en ligne chaque mois, abonnez-vous au compte LinkedIn de l’inspection 

Plus que jamais d’actualité, la qualité des soins dans les établissements de soins, publics ou privés, est l’une des priorités de la stratégie nationale de santé. L’évolution du mode de financement hospitalier permet d’améliorer les prises en charge des patients dans ces établissements.

📚 Dans son rapport publié en 2024, l’Igas faisait le constat que le dispositif actuel d’incitation financière à la qualité (Ifaq) est peu lisible pour les professionnels et rarement utilisé comme outil de management alors même que les acteurs hospitaliers défendent le principe d’un signal financier pour déployer d’une politique de qualité.

✍ A travers dix-huit recommandations, le rapport proposait, entre autres :

📌 de simplifier le dispositif actuel ;

📌 de modifier les indicateurs pour y inclure notamment la mesure des résultats de soins par spécialité ou discipline ainsi que la prise en compte de l’avis des patients.

💡 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗳 𝗜𝗳𝗮𝗾 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗴𝗮𝘀 :

➡️ Lire 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗼𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗲́𝘀 du financement à la qualité ;

➡️ Lire ou relire le rapport « Financer la qualité des soins dans les établissements de santé : un levier pour redonner du sens aux soignants », d’Isabelle Benoteau, Véronique Guillermo et Pierre Ricordeau (Inspection générale des affaires sociales – Igas), juillet 2024

https://lnkd.in/e7GRcbUn

Votre priorité 2026 

Alors que les Français dorment en moyenne 7h/nuit (90min de moins qu’il y a 50 ans), le ministre de la Santé se dit “très favorable” à la généralisation de la micro-sieste au travail  (selon la Nasa, 20 min de sieste = jusqu’à +35% de productivité)

Mobilité Emploi 

Colloque Congrès Visio-conférences

Félicitations

Notre ami Alain Saby, vice-président de l’Andass devient DGS de Haute-Loire. 

Il est le 17è DGA solidarités à devenir DGS.

Caroline Dekerle devient Directrice générale de l’Agefiph ! 📣 


« Caroline Dekerle possède des qualités de leadership et de solides acquis en matière d’emploi et d’inclusion. Son expertise, sa connaissance fine des enjeux du handicap et de l’action publique, ainsi que son engagement constant, font d’elle un véritable atout pour conduire la transformation de l’Agefiph. » souligne Christian Ploton, Président de l’Agefiph.


Elle apporte une expérience expérience riche, construite dans les sphères de l’État, des collectivités locales et de l’économie sociale. Une nouvelle impulsion pour relever les défis de l’emploi des personnes en situation de handicap.

Bonjour à toutes et tous,

Bien que nous sommes nombreux à être sur les « starting-blocks » pour partir en congés d’été, avant une trêve estivale nécessaire pour reprendre des forces, nous sommes heureux de vous présenter l’affiche de la

2ème Conférence Nationale : “Les établissements de formation en travail social en Danger ? Entre injonctions et utopies : quels réalités, enjeux et perspectives pour les EFTS ?”,

 organisée par le Groupement National des Hautes Ecoles et Instituts en Travail Social(GNHEITS) et de nombreux partenaires institutionnels et associatifs, qui aura lieu le 16 octobre 2025au CNRS (Site Pouchet) – 59-61 Rue Pouchet, 75017 Paris.

Nous vous invitons à vous inscrire dès maintenant grâce à ce court formulaire.

Bouton vers le formulaire d’inscription

Le programme final de cette manifestation importante sera envoyé dès la rentrée.

Dans la pratique, à partir d’études de cas d’établissements de formation engagés dans les processus de régionalisation et d’universitarisation, de présentations de travaux de recherche et de moments d’échanges avec des représentants des pouvoirs publics, des milieux professionnels et des étudiants, cette conférence souhaite faire l’état des lieux, encore jamais réalisé, du processus de régionalisation de la formation en travail social mais aussi de participer à l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire des formations supérieures en travail social en interrogeant les épreuves des réformes des formations sociales pour les EFTS et leurs partenaires.

Chère et cher « picorer », qui en cette période délicate de reprise en main de votre messagerie, êtes allé au bout de cette 215è Lettre, je vous offre comme cadeau la délicatesse de cette fleur d’été, fleur d’une plante grasse.

Je vous souhaite une belle semaine

Je vous embrasse

Amitiés

Roland Giraud 

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